Zika : l’inquiétude grandit et les mesures de précaution se dévoilent

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L’OMS a décidé de déclencher une réunion d’urgence, car le virus Zika devient de plus en plus inquiétant. En effet, après le Brésil, il a contaminé l’Amérique latine, les Antilles et c’est désormais l’Asie qui est menacée.

Marisol Touraine annonce que 20 femmes enceintes ont été touchées

Désormais, le fameux virus Zika transmis par le moustique tigre ne concerne plus que l’ouest du monde, car il se propage rapidement et dangereusement. Il faut rappeler que cette maladie n’est pas nocive d’un point de vue général, mais elle est problématique pour les femmes enceintes. En Martinique, 20 patientes ont été détectées positives selon les déclarations de Marisol Touraine qui a conseillé à toutes les femmes enceintes de ne pas voyager vers les zones contaminées. En effet, lors d’une infection, le virus atteint le bébé qui peut subir une microencéphalie.

Un tourisme impacté par le virus Zika aux Antilles

Au vu des déclarations des autorités sanitaires dans le monde entier et la réunion d’urgence mise sur place par l’OMS, le monde s’inquiète de plus en plus. Cela a déjà eu des répercussions sur le tourisme aux Antilles avec notamment quelques annulations. La ministre de la Santé française a conseillé aux femmes enceintes de ne pas se diriger aux Antilles et la ministre de l’outre-mer n’a pas cautionné ces paroles qui sont nuisibles pour le tourisme. Elle insiste sur le fait que la prudence est de mise, mais selon elle, il suffit d’utiliser une moustiquaire et du produit anti-moustique pour éviter le virus Zika.

Un suivi renforcé tous les mois pour les femmes enceintes

Dans tous les cas, des mesures de précaution ont été prises, car les femmes enceintes bénéficient d’un suivi rigoureux notamment en Guyane et en Martinique. Une surveillance échographique mensuelle sera alors décidée, mais les professionnels de la Santé sont pour l’instant dans une impasse, car ils n’ont aucun moyen pour limiter au maximum la transmission de la maladie de la mère à l’enfant. Aujourd’hui, un traitement contre la microencéphalie est inexistant. De plus, nous apprenons également que des experts évoquent un risque lors d’un rapport sexuel. Selon les gynécologues, il se situerait aux alentours de 16%. Ce qui renforce ainsi l’inquiétude mondiale.